MAP-PAP

appui logistique et technique à la réalisation d'un mapping dans les quartiers de "Cité de Dieu" et "Cité Pus" autour des formes de violences que les jeunes peuvent subir, l'identification des lieux à risque et des institutions de services sociaux de base

Vue satelitaire des deux zones d'intervention dans le cadre du projet MAP-PAP(Unicef/Gheskio/ONAVC)


 
Bulletin de l'ONAVC

25 novembre 2012 : Perspectives sur les violences contre les femmes en Haïti

A l’occasion de la Journée Internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes organisée chaque 25 novembre, l’Observatoire National de la Violence et de la Criminalité (ONAVC) de  l’Université d’Etat d’Haïti (UEH) en partenariat avec le Programme conjoint pour la prévention des conflits et la cohésion sociale (PCCS) présentent un bulletin spécifique sur la victimisation des femmes et leur sentiment d’insécurité, à partir des résultats de l’ enquête réalisée en Haïti dans les villes de Port-au-Prince, Gonaïves, Saint-Marc, Les Cayes, Port-de-Paix et Ouanaminthe entre juin 2011 et avril 2012.

Basée sur un échantillon représentatif de 2805 femmes âgées de 16 ans et plus, cette étude permet de décrire pour l’ensemble de la population féminine les divers types de violences interpersonnelles dans les espaces privés et  publics.

Ce document porte principalement l'attention sur le sentiment d’insécurité des femmes, la banalisation de la violence  et les déclarations relatives aux violences subies (attaques physiques, viols ou tentatives de viols et violences conjugale).

Compte tenu du fait que les violences conjugales, viols ou tentatives de viols sont des sujets sensibles dans l'espace privé (et public encore plus) d’une part, et que les questions relatives à ces sujets ont été posées au sein du domicile des interrogées, parfois en présence des autres membres du foyer d’autre part, les réponses à ces questions n’ont été que rarement positives. Le nombre de cas de violences domestiques recueilli ne peut donc pas être significatif à des fins d’enquête. Il est fort probable que le nombre de cas réels de ces types de violences dans le pays soit largement sous-estimé. Pour voir tout l'article cliquer ici